| Musique: | Electro, Jazz, Progressif, Experimental, Classique, Contemporain, 80's, Alternative, Classique, Drum'n Bass, Electro, Experimental, Hard-Rock, Hip Hop, Jazz, Métal, Pop/Rock, Trip-hop |
| Langue(s): | Anglais |
| Situation: | Célibataire |
| Sexualité: | Hétérosexuel |
| Tabac: | Non |
| Alcool: | Occasionnel |
| Religion: | Athée |
| Education: | Bac +3 |
| Enfant: | Non merci ! |
| Profession: | Autre |
| « Nul n'a jamais écrit ou peint, sculpté, modelé, construit, inventé, que pour sortir en fait de l'enfer - Antonin Artaud » |
| Artiste |
26 ans Paris (75)Note : ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() ![]() (1 note)
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| Réalisateur. |
| Bienvenues. |
| Les Arts. |
| Classique Contemporain Electro Rock Progressif Expérimental Metal Jazz Pop Chanson |
| Expérimental Sensoriel Surréaliste Fantastique Narratif Abstrait Court Long Film Vidéo Animation 2D 3D |
| Débranchée. |
| Essai Philosophie Roman Nouvelles Surréaliste Fantastique Romantique |
| David Lynch Stanley Kubrick Luis Buñuel Federico Fellini Ingmar Bergman Alfred Hitchcock Stan Brakhage Tony Conrad Norman McLaren Maya Deren André Breton Emil Michel Cioran |
| A réaliser. |
| Réplique du film indépendant "The American Astronaut". |
| Café (noir, accompagné d'une cherry pie) Jack Daniel's (on the rocks, and I mean ice !) Absinthe (L'Esprit Edouard, Libertine Amer, Verte de Fougerolles, Duplais...) Vodka (White Gold, Russki Standard) Martini Dry (le cocktail, pas la soupe immonde vendue en bouteille...) Black Russian ... Coca Cola (sans glaçons !) |
| Pastis. |
| Agent Dale Cooper. |
| Trop pour n'en citer qu'un... |
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Nom de Scène: Damien S
Type Artiste: autre Style musical: Alternative, Drum'n Bass, Pop/Rock, Electro, Jazz, Hip Hop, Classique, Métal, Hard-Rock, Experimental, Trip-hop et 80's Prochains évènements: |
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Chers lecteurs veuillez m'excuser, je vous ai laissé langue pendante, queue statique et sourcils interrogateurs. Et mon excuse se poursuit car ce n'est pas les quelques lignes que vous lirez ou plutôt que vous êtes en train de lire, qui satisferont votre envie de dénouement.
J'aurais pu laisser mon histoire misérable sans fin, ou plutôt avec une fin ouverte, mais contrairement à ce que dit la sorcière baba cool, je trouve que cela aurait été malhonnête envers vous. Voici donc la fin, ou plutôt la non-fin... ***
La fleur s'est déracinée. Mais elle a retrouvé terre fertile dans une contrée lointaine où le soleil est rectangulaire. Elle pousse à merveille, merci pour elle, et naturellement je me devais de lui rendre visite. Je n'avais depuis longtemps vu la Reine que par intermitence, occasionnellement, et je commençais à danser une valse extrêmement ennuyeuse avec mon bourdon. La Reine vint avec moi visiter la fleur. Et là, je pourrais écrire une épopée en trois tomes, mais je n'en ai pas le courage. La Reine est morte, laissant place à un vide minuscule. Ce vide n'ayant pas une masse ou plutôt une anti-masse suffisamment importante, elle n'attira rien dans son néant. Ce vide aujourd'hui est toujours présent, mais tellement insignifiant. La Reine n'est plus rien pour moi, ou si peu. Je suis sincèrement navré de ne pas livrer ici un happy end holywoodien ou même holywoodiste, mais cette fin n'en est pas triste pour autant. J'avais besoin de cette Reine pour me secouer et réaliser qu'il y a énormément de royaumes à découvrir, et depuis quelques temps je m'arme des armures les plus sophistiquées et des lances les plus élancées pour partir à leur rencontre. Humblement et égocentristement votre. Cheers. |
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| posté le 16/09/2007 à 01:25 - 1 commentaire | |
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Pas là, pas tout de suite, mais quelque part au loin, derrière le crépuscule de ma pensée, j'ai envie d'écrire.
Donc je suis de retour... peut-être. |
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| posté le 16/09/2007 à 01:01 - aucun commentaire | |
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Watch Her Disappear
Tom Waits Last night I dreamed that I was dreaming of you And from a window across the lawn I watched you undress Wearing your sunset of purple tightly woven around your hair That rose in strangled ebony curls Moving in a yellow bedroom light The air is wet with sound The faraway yelping of a wounded dog And the ground is drinking a slow faucet leak Your house is so soft and fading as it soaks the black summer heat A light goes on and the door opens And a yellow cat runs out on the stream of hall light and into the yard A wooden cherry scent is faintly breathing the air I hear your champagne laugh You wear two lavender orchids One in your hair and one on your hip A string of yellow carnival lights comes on with the dusk Circling the lake with a slowly dipping halo And I hear a banjo tango And you dance into the shadow of a black poplar tree And I watched you as you disappeared I watched you as you disappeared I watched you as you disappeared I watched you as you disappeared |
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| posté le 30/09/2006 à 16:20 - aucun commentaire | |
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Le serveur me parla dans une langue que je ne comprenais plus. Il voulait des cailloux verts et moi je n'avais que des cailloux bleus... Je dus donc partir à la recherche de cailloux verts dans l'inconnu. Ma compagne resta à m'attendre...
Lorsque je revins, le serveur était trois, et il était chacun plus impatient que lui-même. Je lui donnai quelques cailloux verts, la queue entre les jambes, puis nous partîmes. * * * Je suis allé avec la Reine voir un spectacle. J'étais très impressionné, je venais de parcourir une forêt assis derrière elle sur un cheval galopant. Oui je sais, l'homme est celui qui traditionnellement emporte sa promise sur un cheval, mais nous sommes en 2006, et elle n'était et n'est toujours pas ma promise, ainsi les rôles peuvent s'inverser. Je m'assis donc à côté d'elle, ému, en attendant que le rideau se lève. Puis on entendit un bruit, un bout du rideau s'écarta pour y laisser entrevoir une marionnette vivante, horrible, presque plus horrible que ma chimère, maintenant devenue mon ombre. Et cette créature jeta un regard glacial sur la salle et annonça quelque chose dans une langue ressemblant étrangement à la langue d'un serveur que je rencontrerais peut-être, ou pas, un autre jour, une autre fois, ailleurs ou nulle part. Ensuite la marionnette disparue et le rideau s'écarta complètement comme deux jambes dodues souhaitant chuchoter leurs secrets les plus intimes. Le spectacle commença. Et là, mesdames et messieurs, se produisit la chose la plus étrange qui me fut donnée de vivre. Les acteurs, les décors et la fiction qui se déroulait devant mes yeux étaient une reproduction approximative mais exacte de ma vie, de ma rencontre avec la Reine, de mes sentiments secrets, de mes rêves... Puis le scénario amena les personnages eux-mêmes à rêver, et leurs rêvent étaient les miens, et il m'arrivait parfois de me voir avec leurs yeux, assis dans mon siège à côté d'elle observant mon rêve en train d'être interprété par moi-même sur une scène avec des inconnus. La Reine ne semblait pas s'en rendre compte, il faut dire que la reconstitution était parfois simpliste, faite de briques et de brocs, et l'interprétation laissait à désirer. En même temps j'aimerais bien vous y voir vous, arriver à vous concentrer sur le rôle que vous devez jouer de votre propre rêve alors que vous vous sentez vous regarder et vous juger depuis les gradins... Une fois le spectacle fini, nous nous accordâmes tous les deux pour dire qu'il n'était pas à la hauteur de notre attente, mais j'espérais malgré tout qu'il aurait permis de débloquer quelque chose entre nous. On dit que l'espoir fait vivre. Je ne sais pas qui est ce "on" qui dit tant de choses avec lesquelles tout le monde semble s'accorder, mais pour ma part j'ai l'impression que l'espoir me tue peu à peu et que peut-être sans espoir j'arriverais à retourner dans mon monde, oublier la Reine, et vivre. |
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| posté le 24/09/2006 à 19:25 - aucun commentaire | |
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Je viens de revoir le regard de la Reine Voir derrière son verre d'Absinthe verte cachant le reste de son visage.
Alors pour un instant, pour un instant seulement... comme le disait le Grand Jacques, le Grand Jacques qui avait tout compris de la vie, qui avait réussi à retranscrire en musique cet état, lorsque je suis profondément triste, non pas mélancolique... mélancolique je le suis sans cesse, mais triste, je ne le suis que souvent... Donc cet état, où je suis avec un ami, avec une mère, avec une âme que j'aime, et que je souris, pour que ma tristesse n'accable pas la créature devant moi, ce qui ne ferait que m'anéantir d'avantage... Cette image, le Grand Jacques a réussi à la mettre en musique... Je disais donc, pour un instant seulement, le bourdon, la guêpe et la chimère ont disparu, ne laissant qu'un vent de plénitude, un parfum d'absolu... Puis elle finit sa gorgée, et reposa son verre... |
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| posté le 03/09/2006 à 23:12 - aucun commentaire | |
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Le serveur amena les plats. Peu de viande, peu d'accompagnement, très bien présentés avec une touche de lyrisme dans la forme.
Mais en bouche, les goûts étaient fades, ils ne rivalisaient pas avec ma vue et mon ouïe, si bien que je me demandais à quoi réellement servait ce sens... Après quelques bouchées, je senti comme une boule de chewing gum dure se former dans ma gorge. J'y plongea la main pour l'enlever, mais à chaque fois que je tirai je ne parvenais qu'à en arracher quelques bouts, ses racines étaient bien agrippées. Ce soir là l'effort et la honte me tuèrent tous les deux. * * * La première fois que je l'ai vue n'était pas la première fois que je l'avais vue. La première fois que je l'avais vue, je ne m'en souviens plus. Mais la première fois que je l'ai vue, ah ça... je ne pourrais jamais l'oublier. On ne peut pas ici parler de coup de foudre, ça serait théâtraliser l'évènement. Non il faut, je pense, plutôt parler d'une profonde empathie, et d'un simple émerveillement. J'étais venu pour aider une fleur à mieux tailler ses pétales, et pour des raisons de commodité (et de fertilité de la terre), ceci ce passait justement dans le jardin de la Reine Voir. Malheureusement j'étais pris par la promesse que j'avais fait à cette fleur, et par conséquent je passais le plus clair de mon temps dans le jardin, à cisailler délicatement les couleurs et les nervures du végétal. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, aider cette fleur, mon amie, me faisait énormément plaisir, mais je n'étais vraiment heureux que lorsque la Reine passait voir comment avancer le travail, qu'elle s'approchait de moi pour pouvoir observer la créature se modifier sous le même angle que moi. C'était drôle de voir la fleur se moquer de la Reine dès qu'elle avait le dos tourné, elle voulait me prendre comme complice, mais moi timide n'osait ni jouer son jeu ni prendre la défense de la victime. Le jour où la Reine me proposa de l'aider à tailler ses propres pétales... journée maudite... Je ne le savais pas encore alors, mais elle m'obligea à traverser avec elle dans un monde instable. Un monde remplit de guêpes géantes... Tiens ! La guêpe. La guêpe ? Je ne l'entends plus frapper à ma fenêtre... mais pourtant le bourdonnement est toujours là... je ne comprends pas. Peut-être s'agit-il d'un bourdon, moins agressif, mais tout aussi bruyant. Ah oui, parce que je ne vous ai pas dit. Je revois la Reine Voir prochainement ! Elle paraissait ravie de ce rendez-vous pour me conter ses nouveaux périples, car c'est une grande aventurière. Elle a certes prétexté un dernier petit coup de cisailles pour me voir, mais peut-être ... J'aimerais tant que ce peut-être soit... |
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| posté le 31/08/2006 à 22:21 - aucun commentaire | |
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